\n
Pour r\u00e9aliser notre vision, vivre nos valeurs et respecter nos engagements, nous devons nous efforcer de supprimer les obstacles qui entravent l\u2019acc\u00e8s et la r\u00e9ussite des personnes noires qui font partie du corps professoral, du corps enseignant, du personnel et du corps \u00e9tudiant. Comme l\u2019on fait remarquer les professeures Carol Tator et Frances Henry (2009) :<\/p>\n\n\n\n\u00c0 tous les niveaux, nos universit\u00e9s doivent devenir responsables, rendre des comptes et justifier de leurs actions aux diverses parties prenantes \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de leurs murs, ainsi qu\u2019aux communaut\u00e9s autochtones et racialis\u00e9es au sein de la soci\u00e9t\u00e9 canadienne. Nous pensons qu\u2019il est temps d\u2019aller au-del\u00e0 des \u00e9tudes, des groupes de travail et des enqu\u00eates sur le racisme. Il est maintenant n\u00e9cessaire de poser des actes pour s\u2019attaquer aux obstacles structurels et syst\u00e9miques directs et indirects profond\u00e9ment ancr\u00e9s dans la culture blanche de l\u2019universit\u00e9 canadienne.1<\/sup>\n\n\n\n<\/div>\n\n\n\n
Ce cadre s\u2019appuie \u00e9galement sur les concepts suivants:<\/p>\n\n\n